ALEXANDRE HOLLAN – « Le Visible Invisible », Galerie nationale hongroise, Budapest, 5.11.2021/13.02.2022

En 2021 Alexandre Hollan a fait une ultérieure donation d’une partie de ses œuvres au Musée des Beaux-Arts de Budapest qui lui consacre une exposition jusqu’en février 2022 à la Galerie Nationale Hongroise.
Les liens d’Alexandre Hollan avec le musée en effet s’étendent sur deux décennies. Depuis 2001, il a fait plusieurs donations de ses œuvres au musée et déjà en 2011, le Musée des Beaux-Arts avait présenté près d’une centaine de ses œuvres lors d’une exposition de grande envergure. En 2017, l’artiste avait fait une autre donation importante comprenant plus de 100 de ses pièces. Ce matériel enrichit désormais la collection d’art international après 1800 et la collection de gravures et de dessins de la Galerie nationale hongroise, tout en formant une unité importante au sein de la collection d’œuvres d’artistes émigrés hongrois du XXe siècle.

En lien avec l’exposition, un catalogue trilingue (hongrois/français/anglais) sur les donations de Hollan est publié, comprenant une étude et un entretien avec l’artiste pour donner un contexte plus large à ses œuvres.

ELSA & JOHANNA – « The Plural Life of Identity », Städtische Galerie, Karlsruhe, 18.03.2021/13.03.2022

Invitées par la Städtische Galerie de Karlsruhe pour leur première exposition personnelle en Allemagne, Elsa&Johanna ont conçu une présentation de quatre de leurs séries spécialement pour les espaces du musée.

Cette importante exposition rétrospective rassemble près de 150 oeuvres d’Elsa & Johanna, des séries A Couple of Them, Los Ojos Vendados et Beyond the Shadows, à The timeless story of Moormerland, une série inédite créée en Allemagne durant le printemps 2021.

PHOTO DAYS

Il s’agit d’une Carte blanche donnée à Elsa & Johanna par le Palais de la découverte – Universcience sur une proposition de Gaël Charbau.

Une virée photo & vidéo dans les galeries et institutions parisiennes

Créé en 2020 par Emmanuelle de l’Ecotais, ancienne conservateur pour la photographie au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et avant en charge de la collection Man Ray au Centre Pompidou, Photo Days  propose de fédérer tous les lieux et événements relatifs à la photographie et la vidéo dans Paris en novembre. Fort du succès de sa première édition, Photo Days présentera du 1er au 30 novembre 2021 un parcours à travers plus de 80 lieux dans Paris, regroupant les institutions, les galeries, les foires, une maison de vente, quelques lieux privés soigneusement choisis comme des ateliers d’artistes, des laboratoires ou des appartements de collectionneurs, afin de proposer aux visiteurs, professionnels ou amateurs, une immersion photographique totale au moment où Paris devient la capitale mondiale de la photo.

PHOTOSAINTGERMAIN

Chaque année, au mois de novembre, PhotoSaintGermain réunit une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies de la rive gauche autour d’un parcours photographique.

Rencontres, projections, signatures et visites d’atelier rythment la programmation, en regard des expositions présentées.

NOCTURNE DU JEUDI DES BEAUX-ARTS

Venez découvrir plus de 30 galeries en nocturne jusqu’à 21 h tous les premiers jeudi du mois

Rue des Beaux-Arts

Rue de Seine

Rue Bonaparte

Cliquez ici pour plus d’informations sur la Nocturne du Jeudi des Beaux-Arts

RACHEL LABASTIE – « Remedies », Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles, 15.10.2021/13.02.2022

Rachel Labastie est invitée par les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à présenter cet automne un corpus, tantôt inédit, tantôt rétrospectif, d’une trentaine d’œuvres emblématiques de son travail. Son œuvre entière est dualité et nous fait voir au-delà de l’apparence des choses ; concept qu’elle approfondira dans la réalisation d’une pièce créée « en résidence » au sein des Musées royaux, en dialogue avec un tableau de la collection permanente.  L’œuvre est imaginée comme le « hors-champ » de « La mort de Marat », Jacques-Louis David (1793) et sera dévoilée à l’ouverture de l’exposition.

Cliquez ici pour plus d’informations sur l’exposition « Remedies ».

SAMUEL YAL – « Aux frontières de l’humain », Musée de L’Homme, Paris, 13.10.2021/30.05.2022

Samuel Yal est invité par le Musée de l’Homme à concevoir une installation spécifique pour l’exposition « Aux frontières de l’humain ». Cette exposition, inédite au musée, questionne notre avenir en tant qu’êtres humains mais aussi, plus globalement, celui de notre planète à travers un parcours décomposé en six parties. Jusqu’où sommes-nous capables d’aller tout en restant humains, individuellement et collectivement ? La course au progrès ne s’est-elle pas faite au détriment de notre planète ? Ces interrogations au centre de l’exposition rejoignent une des grandes questions au cœur du parcours permanent de la Galerie de l’Homme : où allons-nous ?

Pour Samuel Yal, la pensée artistique a cela de particulier qu’elle s’élabore à partir de concepts, de réflexions et de projections qui rencontrent les contraintes spécifiques liées au médium et à l’expérience de l’atelier. Dans ce tissage complexe entre la volonté et les hasards s’immisce une expérience de l’œuvre qui restitue en un sens celle de la vie elle-même.

Cliquez ici pour plus d’informations sur l’exposition « Aux frontières de l’humain ».

RACHEL LABASTIE – « Les Éloignées », Abbaye de Maubuisson, Centre d’art à Saint-Ouen-l’Aumône, 03.10.21 / 27.02.2022

Rachel Labastie a choisi d’évoquer, à Maubuisson, les conditions de vie de deux communautés de femmes exclues de la société au XIXe siècle. Les « reléguées de Guyane », des femmes condamnées pour petite délinquance et envoyées en Guyane, alors colonie française, pour s’unir à des forçats. À leur arrivée en Guyane, les reléguées sont ainsi confiées aux sœurs de l’abbaye de Saint Joseph de Cluny. Surveillantes et surveillées partageaient de mêmes conditions d’éloignement et d’internement. Île, prison, abri, l’abbaye devient dans le projet artistique de Rachel Labastie un lieu ambivalent où se met en scène un ensemble de récits évoquant l’exil forcé, le voyage de femmes tragiquement dévoyées, la transformation des corps, entre résistance et sacrifice.

Cliquez ici pour plus d’informations sur l’exposition « Les Éloignées ».

CARIBAÏ – « Dans un monde flottant », Musée départemental des Arts Asiatiques, Nice, 19.05/15.12.2021

Caribaï a été invitée à présenter en 2021 son travail artistique dans l’écrin de marbre et de verre conçu par Kenzô Tange, au milieu d’une collection d’exception d’art asiatique. Inspirée par le lieu, elle articule dans cette création originale deux principes de la peinture de paysage chinoise qui lui sont chers : « Vent-Lumière » et « Montagne-Eau ». Des suspensions aux polyptyques, elle accompagne le visiteur dans son parcours muséal, du bas de l’escalier à l’espace de la rotonde bouddhique au premier étage, et le guide dans un cheminement avant tout intérieur.

ARTHUR AILLAUD – « PEINTURES », Musée de la Vallée – La Sapinière, Barcelonnette – Prolongée jusqu’à fin décembre!

Le Musée de la Vallée – La Sapinière accueille les nouvelles toiles signées Arthur Aillaud, fils du peintre Gilles Aillaud et petit-fils de l’architecte Émile Aillaud, et dont les racines familiales sont à Jausiers.

Un dialogue entre nature et architecture, entre abstraction et figuration. Une exposition singulière qui pourrait raconter le travail des archéologues à l’œuvre mais pas seulement…

Cliquez ici plus d’informations sur l’exposition d’Arthur Aillaud au Musée de la Vallée – La Sapinière

Tinka Pittoors – « Les Voyageurs », Château de Seneffe, 10.05 / 14.11.2021

En 2021, le Domaine de Seneffe offre une carte blanche à Tinka Pittoors. L’artiste plasticienne belge envahit le parc du château avec un parcours de sculpture en plein air intitulé « Le Voyageurs ».

« Le tire ‘Les voyageurs’ dit tout : le fil rouge de l’expo est une réflexion sur les différentes possibilités d’être en route : fuir, flâner, se perdre, physiquement ou seulement dans sa tête, loin de sa maison ou juste autour de sa chambre, en s’amusant ou en ayant peur de l’inconnu… il y a tellement de possibilités; la frontière, entre l’un et l’autre, est infime. C’est cette ambiguïté, entre l’audace et la vulnérabilité, que je veux exprimer. Le fil conducteur de l’exposition est le sen:ment de ne pas être là au bon moment, ni au bon endroit. Toujours sur une corde raide, entre deux mondes… en quête perpétuelle comme les voyageurs.
Il est très difficile de donner une explication ra:onnelle de ces sentiments, c’est pour ça que je cherche des installations qui se situent entre le poétique et le ludique. Ces réalisations imagées provoquent différentes lectures. Aux visiteurs de voyager avec mes créations ; à eux de ressentir quelques-unes de mes réflexions… »

Tinka Pittoors

Cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse de l’exposition.